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Juste Une illusion-Quand le cinéma français revient aux années 80

  • Photo du rédacteur: Thibault Jeanroy
    Thibault Jeanroy
  • 25 avr.
  • 2 min de lecture
Juste une Illusion, de Eric Toledano et Olivier Nakache
Juste une Illusion, de Eric Toledano et Olivier Nakache

On aime quand le cinéma replonge dans les années 80, 90, mieux encore quand il nous invite passionnement à découvrir ces années merveilleuses, une époque sans les réseaux sociaux, quand internet faisait ses premiers pas dans le quotidien des familles.


QUAND LE CINEMA FRANCAIS REVIENT AUX SOURCES


Ce n'est pas la première fois que le cinéma français prépite le public dans cette nostalgie, L'Amour Ouf de Gilles Lellouche en 2024, Play de Anthony Marciano en 2019,

et nous on aime vraiment retourner en arrière !

Alors forcément quand le fameux duo Toledano et Nakache, qui nous as déjà proposé des comédies humaines et sociales absolument formidables comme Intouchables, et Le Sens de la Fête et la référence absolue du cinéma français contemporain Nos Jours Heureux, nous livre sa déclaration d'amour à cette époque formidable, on vibre complètement !



Jean Paul dans Nos Jours Heureux de Toledano et Nakache
Jean Paul dans Nos Jours Heureux de Toledano et Nakache

Play avec Max Boubil
Play avec Max Boubil

CE QUE CA RACONTE


Le père (Louis Garell ) cadre est licencié pour cause de crise économique, la mère (Camille Cottin) secretaire, veut évoluer, le jeune fils (Simon Boublil) tombe amoureux, le grand frère (Alexis Rosenstiehl) gagne ses premiers sous en trafiquant des cassettes rares.

Nous voilà donc dans le quotidien d'une famille type des années 80, juive/marocaine, et en dehors de sa fantaisie naturelle, de sa vibe vintage, et tout le reste, Juste Une Illusion est surtout le film qui convoque tout le monde en salles.


Ce genre de feel-good qui parle à tout le monde, qui ne fait qu'évoquer la réalité à une autre époque plus glorieuse où les liens familiaux dépassaient toutes les épreuves de la vie.

On s'y retrouve tous!

Dans une scène désopillante, le groupe d'amis de Vincent, le jeune héros, se retrouve pour regarder une casette pornographique chez l'un de, quand la mère de ce dernier débarque, ils switchent vers Un Homme et Une Femme de Lelouch, et la mère se joins à eux pour profiter de ce faux beau moment.

Cette référence absolue du cinéma classique revient plus tard, quand Vincent chantonne les mythiques notes de Francis Lai face à sa camarade pour la charmé, les deux parents qui espionnent à la porte font aussi appel à leur souvenirs à ce moment-là.


Le film de Toledano et Nakache vise toujours juste, la bonne blague, la bonne musique, la bonne réplique et bien sûr le bon casting au bon moment, permettant à Juste Une Illusion d'être juste le film dont on avaient besoin aujourd'hui !


Le film est à découvrir en ce moment en salles !



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