Les Linceuls en 2025, Black Flies en 2024, Stars at Noon en 2023 et maintenant Die My Love en 2026 : chaque année, à l’approche de la nouvelle édition du Festival de Cannes, un rejeton de la compétition pointe timidement le bout de son nez sur les écrans français, après avoir été plus ou moins sermonné par la presse.
Un schéma répétitif et presque attendu, qui incarne toutefois un certain aveu d’échec pour leurs distributeurs, ne sachant vraisemblablement plus comment ven