Notre chère bande de jouets, qui a fait la renommée des studios Pixar, est de retour… pour le meilleur, mais surtout pour la nostalgie. Après les échecs successifs au box-office d’Elio et de Jumpers, il est un peu navrant de voir l’un des plus grands studios spécialisés dans le film d’animation miser sur une suite de trop, que personne n’attendait vraiment.
Immense comédie dramatique de 2 h 30, Nadav Lapid propose un film éreintant, inévitablement influencé par les œuvres de Fellini, Östlund et tous ceux qui osent se frotter à un cinéma qui convoque autant la réalité que l'absurdité et l'irrévérence.