Là où le film trouve son chemin, c’est finalement auprès des âmes solitaires. Nino trouve refuge chez ceux qui souffrent aussi d’abandon et de solitude, et c’est ce que Pauline Loquès raconte de plus intéressant, parce qu’il n’y a pas de pire lutte que la solitude ou l’incompréhension sociale. Et bien que notre personnage principal soit en apparence très bien accompagné, il finit par se confier quand revient le silence et qu’il trouve chez l’autre la force de faire face.