La rencontre des deux personnages principaux avec les ravers, qui formeront bientôt une communauté, incarne la cohabitation de deux univers. C’est là que se situe tout l’espoir – ou tout le désespoir – du film : pour Oliver Laxe, il est urgent de faire communauté, de s’accepter et de se regrouper. Le polyglottisme du récit, reflet des origines du réalisateur, en est l’une des multiples facettes.